L’UGC (User Generated Content) a pendant longtemps été relegué à la simple activation sociale secondaire. On s’aperçoit aujourd’hui que son efficacité est désormais au coeur des stratégies de contenu des marques. C’est pourquoi, nous pouvons nous interroger sur la frontière entre créateurs amateurs, influenceurs professionnels et contenus sponsorisés dans ce nouvel ecosystème qui devient de plus en plus flou. On assiste à une relation entre marques et créateurs qui est en train de se redéfinir de manière drastique, mais avec quels enjeux ?
L'UGC : un levier stratégique pour la performance et l'authenticité
L’UGC est sans conteste en train de devenir une ressource très stratégique pour les marques. Le contenu généré, qu’il soit vidéo ou même simplement sous forme de témoignage est perçu comme un levier de performance plus engageant certes, mais surtout plus authentique et moins coûteux à produire. Le taux d’attention s’en trouve alors fortement amélioré, poussant les marques à investir toujours davantage dans une diversité de micro-créateur.ice.s via des plateformes UGC ou des agences spécialisées dans le sourcing de ces talents.
Le risque de l'industrialisation : préserver la liberté créative
En effet, les marques obtiennent ainsi l’accès à une multitudes de profils potentiellement pertinents, où passer commande d’une dizaine de vidéos à des créateur.ice.s certifié.e.s devient facile. Un point important à souligner néanmoins; la sensation d’un.e créateur.ice devenant prestataire plutôt que partenaire devenant de plus en plus forte. Le risque est présent de passer d’une relation personnalisée à une relation plus industrialisée, où le créateur ou la créatrice reçoit un brief, s’exécute, livre puis est remunéré.
Pour éviter que la créativité de ces talents ne perde un peu de son âme, il est nécessaire et primordial qu’un espace de liberté créative puisse néanmoins subsister.
Talents émergents et éthique de la collaboration
Par ailleurs, l’UGC, c’est avant toute chose une formidable opportunité et porte d’entrée pour les talents émergents. Là où les campagnes d’influence classiques reposaient sur des profils installés, l’UGC permet à de jeunes créateur.ice.s de se faire repérer, de faire leurs preuves, et parfois d’être contacté.e.s directement par les marques. La collaboration elle aussi doit impérativement reposer sur des fondamentaux. Que l’on parle du respect du travail et de la patte créative, de la clarté des droits d’usage et de la co-création assumée, autant d’éléments cruciaux pour garder une certaine forme de créativité, d’éthique et d’humanité dans les échanges.
Dans cet équilibre, les marques qui sauront se démarquer ne seront pas celles qui exploitent des dizaines de vidéos sans aucun lien, mais bel et bien celles qui construisent de véritables relations de confiance et de créativité, même à petite échelle, avec des talents choisis.
Optimisation budgétaire et allocation des investissements
La gestion des coûts est essentielle, ainsi, pour une stratégie UGC optimale, nous vous recommandons un budget création ne dépassant pas 10 % de l’investissement média, avec une répartition globale conseillée de 25 % pour la création et 75 % pour l’achat média.
Cette répartition permet de garantir la production de contenus de qualité tout en assurant une diffusion efficace et ciblée. Nous conseillons également d'adopter une approche flexible, en ajustant les investissements en fonction des performances des contenus et des retours obtenus, afin d'optimiser le retour sur investissement global de la campagne.
Conclusion et accompagnement
A l’agence, nous avons à coeur de proposer à nos clients du contenu UGC pertinent et de qualité, dans un objectif de rayonnement de la marque. Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à contacter notre équipe créative qui se fera un plaisir de vous accompagner dans vos futures campagnes publicitaires !